le plus sçavant des oyseaulx

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  • anfiopy : Excellent site, added to favorites!!...
  • Anthony : Bonne continuation :)
  • sancho : oyseaulx, j'ai découvert la mine d'argent (peut-être d'or) de vos cours. J'y ai déjà laissé une trace de mon passage.
  • Ritoyenne : Un ptit coucou, je passe souvent :)
  • Ritoyenne : Oyseaulx sont bons compagnons.
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Réponses aux objections

Mercredi 02 Mars 2011.

Comment la science française juge M. Khadafi ?

« un homme courtois, érudit et visiblement passionné par les sciences de la nature »

Voici en quels termes un monsieur qui ne peut pas démissionner de son poste pour la bonne et simple raison qu'il n'en occupe aucun, il suffisait d'y penser, est évoqué dans l'ouvrage récent (2006) d'un éminent paléontologue français :

 


C'est, en effet, ce qu'on peut lire aux pages 235 à 237 de l'ouvrage intitulé d'Abel à Toumaï/nomade, chercheur d'os (sic), publié aux éditions Odile Jacob, par le paléontologue Michel Brunet, Professeur à l'Université de Poitiers (Vienne), qui crut reconnaître un Hominidé dans un fossile vieux de six millions d'années. Nous ne discuterons pas ce dernier point, mais ne tenons pas pour impossible que le passage soit supprimé d'éditions ultérieures et qu'en attendant les exemplaires en circulation soient retirés des rayons. C'est pourquoi nous avons souhaité les reproduire, ici, en fac-simile, afin que vérité historique et textuelle soit sauve et, surtout, complète.

Sans avoir mauvais esprit, on sera sensible au détail que ce genre de rencontres, comme disait Deleuze, se trament dans le sillage de réunions consacrée à une discipline mystérieuse qui se nomme, paraît-il, éthique.

Si vous m'en croyez, c'est encore un de ces connards qui descend d'un Singe.

oyseaulx | 22 h 00 | Rubrique : Réponses aux objections

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Mercredi 26 Janvier 2011.

République française crapuleuse et trafiquante

Ministère de l'insinuation diffamatoire

Dans un document administratif intitulé « notation administrative », un rédacteur du site fait l'objet d'appréciations diffamatoires de la part de son supérieur hiérarchique. L'intéressé lui répond.


 
En sa qualité de supérieur hiérarchique, l'autorité signataire du document a à connaître des bulletins de paie de l'intéressé. Elle ne saurait donc ignorer que ce dernier est privé de son traitement de professeur depuis plus d'un an. L'appréciation selon laquelle l'intéressé « est payé à ne rien faire » est donc, clairement, une insinuation diffamatoire de nature à porter atteinte à l'honorabilité de la personne. Nous avons toujours défendu comme ligne directrice de la rédaction du site l'idée que la justice n'a pas pour fonction de protéger la victime, mais de permettre au prédateur d'agir. Nous n'aurons donc pas l'inconséquence de citer l'autorité devant un tribunal, mais pensons que l'échange de propos demeure susceptible d'intéresser le public cultivé.

oyseaulx | 18 h 36 | Rubrique : Réponses aux objections

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Mardi 18 Janvier 2011.

oyseaulx attaquent

administration, forfaiture et concours truqués : dans les bas-fonds de l'enseignement supérieur, un délicieux fumet de cadavre exquis

Nous reproduisons, avec son autorisation, le document suivant publié par un collègue sur son site privé.

Lettre adressée par l'intéressé à M. le Secrétaire perpétuel de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, le 16 juillet 2010.


    Après plusieurs années d’auxiliariat, j’ai été reçu au C. A. P. E. S., puis, à l’agrégation de lettres classiques en 1990 ; devant le divorce moral qui m’opposait à l’Inspection de ma discipline, je me suis présenté, avec succès, à l’agrégation de philosophie en 1996. A l’issue d’une procédure disciplinaire engagée à mon encontre sur la foi d’une dénonciation calomnieuse, j’ai fait l’objet d’un déplacement d’office en 2007. Depuis cette date, j’alterne de brèves périodes d’activité, des congés médicaux, des périodes de non-affectation et d’autres d’absences irrégulières pour lesquelles je suis privé de mon traitement depuis décembre 2009. Devant cette absence de perspectives, je me suis inscrit au Concours d’admission de l’Ecole nationale des Chartes, pour laquelle j’éprouvais, depuis longtemps, une vieille inclination. Il s’agit du concours qui s’appelle, administrativement, la « section A ». Je pensais aussi que l’obtention du diplôme d’archiviste-paléographe  était susceptible d’apporter un lustre rétrospectif à une thèse commencée, naguère, sous le régime de l’ancien doctorat d’Etat et que des mesures administratives ont privée de toute efficace symbolique au point que le renouvellement de la qualification me fut refusé pour absence de publications. J’ai subi les épreuves écrites au mois de mai et j’ai été déclaré admissible le 17 juin. Je ne savais pas que j’occupais la 11e place, sur 30 admissibles, pour 67 candidats, avec une moyenne de près de 12,5.
    Pour la bonne intelligence de la suite, il faut savoir que l’épreuve orale de Version allemande a lieu avant les autres épreuves orales (pour de simples raisons de salles, l’épreuve de langue ayant lieu dans la bibliothèque de l’Ecole qui sert, ensuite, pour l’épreuve de latin) ; elle a donc eu lieu le mardi 22 juin, en présence de témoins, devant un jury de trois membres (comme aux autres épreuves), l’épreuve suivante, celle d’histoire du moyen âge, étant fixée au jeudi 24, et les trois autres épreuves la semaine suivante, du lundi 28 au mercredi 30 ; jeudi premier juillet était la date initialement prévue pour la publication des résultats, qui a été reportée de huit jours, le jury ayant cependant bien délibéré le premier juillet. Les épreuves ont eu lieu dans la Grande Salle et dans la bibliothèque de l’Ecole, en présence d’un public nombreux formé de candidats et de futurs candidats, auxquels se mêlent parfois élèves et anciens élèves. A l’issue de ma dernière épreuve, qui a eu lieu la veille des délibérations, j’ai eu la surprise de constater, au cours d’un assez long entretien avec une candidate, que la note qui m’avait été attribuée à l’épreuve orale de Version allemande semblait notoire parmi les candidats et, de fait, celle qu’on m’indiquait est bien celle que porte le relevé des résultats. Il n’est pas invraisemblable de supposer qu’en réalité les notes doivent demeurer secrètes jusqu’aux délibérations, de façon à permettre aux jurys des autres matières de former leur jugement en toute indépendance. Cette indiscrétion pourrait donc constituer une irrégularité et fournir matière à contentieux. A l’issue de cette première épreuve, l’on savait donc, mais l’on n’aurait pas dû savoir, que, mon total provisoire s’élevant désormais à 92,5, un écart de seulement 25,5 points me séparait de l’admission, qui aura été à 118. A ce moment-là, il me restait encore quatre épreuves à subir, et il suffisait que j’obtienne deux 6 et deux 7 pour être reçu. Or, de pareilles notes ne sont pas très difficiles à obtenir, même à une épreuve médiocre ; de fait, ai-je failli les obtenir. Mais quelque chose a dû se passer ensuite, avec quoi le report de la date de publication des résultats pourrait n’être pas sans rapport, la raison invoquée étant la non-parution de l’arrêté fixant le nombre de postes mis au concours. Du moins est-il significatif que la date définitivement retenue ait été annoncée aux candidats le lendemain des délibérations. On n’échappe pas à la sombre impression que le jury, présidé par le directeur de l’Ecole, qui dépend de l’administration, et non par une personnalité indépendante, comme un membre de l’Institut, a cédé à des instances ministérielles. Dès lors, le président du jury a « agi en fonctionnaire de l’Etat », plutôt qu’en garant de la scientificité des épreuves. Aussi est-ce sans surprise que j’ai appris que j’étais refusé 21e, à 2,5 points (sur 220) de l’admission (en précisant que les candidats classés 18e, 19e et 20e forment la liste complémentaire.
    On peut sans doute s’interroger sur un professeur de l’enseignement public qui, à cinquante-huit ans, s’essaye à soustraire un poste mis à un concours d’ordinaire réservé à des élèves de classes préparatoires ; je dois aussi reconnaître la perspicacité d’un jury qui semble avoir parfaitement percé à jour une stratégie qui consiste à réussir un concours grâce à des matières plus ou moins accessoires eu égard à son objet particulier. Il reste qu’il s’agit d’un concours national auquel tout citoyen possédant le titre requis peut se porter candidat. Je pense que j’ai été victime d’une intention malveillante et je ne suis pas certain que l'administration y soit étrangère.

Avec l'accord de l'auteur, nous nous réservons de publier, si besoin est, d'autres documents tirés de son site pour démontrer la forfaiture de l'administration ou éclairer le contexte sous-jacent du litige.

oyseaulx | 16 h 41 | Rubrique : Réponses aux objections

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Lundi 12 Juillet 2010.

In Sorbonicolas Oratio Prima

desinit in piscem

 
    Avons reçu lettres de MM. de la Sorbonne, ès termes que s'ensuit.




    On précise que les candidats classés 18e, 19e et 20e bénéficient de l'inscription sur une liste complémentaire leur permettant d'être déclarés admis en cas de désistement d'un candidat admis. Cette faculté n'est pas octroyée aux candidats classés au-delà du 20e.
    Il n'est pas sans intérêt de savoir que l’épreuve orale de Version allemande a lieu avant les autres épreuves orales (pour de simples raisons de salles, l’épreuve de langue ayant lieu dans la bibliothèque de l’établissement, qui sert, ensuite, pour l’épreuve de latin).
    Quaestio hyperdilucidissima : Ces poincts précisés, quelque chose vous paraît-il curieux dans ce bulletin ?

oyseaulx | 11 h 27 | Rubrique : Réponses aux objections | Màj : 12/07/10 à 17 h 12

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Lundi 18 Mai 2009.

« nous sommes intensément obstinés et l’infini est notre allié. »

la Ronde infinie des Obstinés au Louvre, 16 mai 2009

    Après la Bibliothèque Nationale, le Louvre « accueille » la Ronde infinie, à l'occasion de la « Nuit des Musées », le samedi 16 mai 2009, de dix-neuf heures à minuit. Reflets d'ambiance.

    MM. les Représentants de la Direction des Musées Nationaux, comme dirait M. Molinié, « c'est pas nous, les casseurs, c'est Sarko et ses amis . . . »


oyseaulx | 18 h 17 | Rubrique : Réponses aux objections

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Mercredi 06 Mai 2009.

Ronde intempestive au Panthéon jeudi 7 mai à midi

« Cependant, le recommencement du cycle est infiniment plus vraisemblable que le retour à l'immobilité »

    « Etant donné qu'aucune information ne circule concernant une manifestation ce jeudi, les organisateurs de la Ronde infinie des obstinés appellent à une ronde intempestive à Paris ce jeudi 7 mai à 12h au Panthéon. Ce genre de ronde tournera régulièrement à des endroits divers, ici ou là. »

Information trouvée à http://www.fabula.org/actualites/article31155.php
confirmée à http://rondeinfinie.canalblog.com/archives/2009/05/06/13636981.html

(Mercredi 6 mai 2009, 21 h 45, heure de Paris)

oyseaulx | 21 h 51 | Rubrique : Réponses aux objections

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Vendredi 27 Mars 2009.

oyseaulx vous enculent bien

suite des violences judiciaires contre oyseaulx

    MM. les huissiers de la Justice de la République, les oyseaulx vous enculent bien. En effet, ces derniers se sont échappés de leur cage :




ce dont vous témoignez vous-mêmes par le document suivant :
 

 
où l’on lit ceci :
 


Et, de fait :



Ben oui, on n’est pas rue de La Tour d’Auvergne, MM. les huissiers, chez la Copine de M. Le Pen, la khôllabo de sénateur communiste ou autres je m’enfoutistes du « hommes politiques de tous les bords, unissez-vous » ; icy, on travaille ;





Ben oui, on n’appelle pas le plus sçavant des oyseaulx comme un vulgaire maître de conf ;


 
 
C. Q. F. D. Merci, Sophie ; merci, Josette ; merci Notre-Dame des Victoires ; les oyseaulx sauront se montrer reconnaissants et généreux et n’oublieront pas à qui ils doivent d’avoir conchié les huissiers de la République.
 
 

oyseaulx | 23 h 26 | Rubrique : Réponses aux objections

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Jeudi 27 Novembre 2008.

Jusqu'où je suis d'accord pour vous suivre dans votre entreprise subversive

pour sortir d'une certaine confusion qui règne dans les esprits


    Je suis d’accord avec ceci : « Si l’école n’est pas principalement un lieu de transmission des savoirs partout et pour tous, si elle n’assure pas sa mission d’ascenseur social, si elle n’assure que la reproduction des inégalités sociales, nous devons combattre cette école-là. Or, sans nier l’intérêt de pédagogies actives et coopératives dans l’acte d’instruire, nous dénonçons une politique officielle qui, depuis des décennies, les a dévoyées et qui tend à privilégier les méthodes sur les contenus, les savoir faire sur les savoirs, les tâtonnements de l’élève sur l’activité d’enseignement, ce qui prive les enfants les plus défavorisés de connaissances précises, structurées et détaillées qu’ils ne pourront acquérir hors de l’école. Nous pensons qu’il est nécessaire de revenir, de façon véritable, à l’acquisition méthodique des connaissances et des savoir faire (j’aurais préféré savoirs, tout simplement, note de Volatile) qui sont fondamentaux pour la formation de l’homme et du citoyen autant que du travailleur. » C’est moi qui souligne certains membres de phrase. Je suis donc d’accord aussi avec les réserves que formule ce texte à l’égard de la lettre qu’il commente. Tu peux voir clairement où je suis d’accord, et où je ne le suis pas. Ce texte constitue une bonne mise au point et on commence à sortir d’une certaine confusion. Il faut être voltairien contre des pédagogues obscurantistes, dont l’influence est loin d’être négligeable, hélas, parmi les membres de l’enseignement public.

    Je suis toujours d’accord avec ceci : « C’est pourquoi nous n’approuvons pas la référence que vous faites à certains intellectuels des « sciences de l’éducation » qui ont prêté leur concours aux mauvais coups portés depuis des décennies contre l’école (et qui continuent pour certains à le faire sous ce ministère). Nous affirmons que celle-ci doit fournir une instruction consistante et ambitieuse pour sortir de ce processus où une école de classe organise une ségrégation spatiale des élèves selon leur couche sociale et dispense un enseignement différent selon le lieu géographique des élèves, c’est-à-dire selon leur origine sociale. » (ib.).

    Et aussi avec ceci : « C’est exactement ce que l’UFAL préconise : la liberté pédagogique pour les enseignants pour la mise en oeuvre des programmes nationaux, à l’opposé des pédagogies imposées par une hiérarchie. » (ib.)

    Je suis aussi d’accord avec le texte suivant (qui a, d’ailleurs, été signé par deux associations auxquelles j’appartiens, la Société des Agrégés, et l’Association des professeurs de philosophie de l’enseignement public).

oyseaulx | 19 h 02 | Rubrique : Réponses aux objections

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Lundi 25 Août 2008.

Islam vaincra

réponse à une observation faite à nous par Sancho, sur le site de Ritoyenne

    Le trou, c'était la sourys, et je comprends qu'on se sente « européen » à Prague en souvenir de l'accueil commercial réservé à certaine production musicale et qu'on se sente déjà moins « européen » à Vienne, où la même production avait essuyé, un an plus tôt, un échec cuisant. Il devait y avoir des Turcs parmi le public. Mais je ne vois pas ce qui autorise mon sçavant collègue à m'attribuer une conception linéaire du temps historique. Il y a la route du poivre, la route de l'encens, celle de la soie. « Recueille la science dût-elle se trouver en Chine, et instruis-t'en depuis le berceau jusqu'à la tombe », est-il écrit dans le texte quranique. Certaines épices viennent de la Côte de Malabar, d'autres, de plus loin ; cependant, je ne sache pas qu'on ait jamais scruté le ciel à Byzance ou à Jérusalem comme on le faisait, plus tard ou à la même époque, à Baghdad ou à Marâgha et l'on s'est toujours demandé pourquoi Byzance n'a jamais connu de Renaissance. On peut aussi s'interroger sur la signification exclusive dont on illustre quelquefois la petite province de l'empire perse où un Héraclite sut attirer, un jour, l'attention du Commandeur des Croyants. Sans insister sur ce qu'on ait cru identifier, il y a peu, l'original sanscrit de la Théogonie, si nul ne respecte plus que moi les dernières pages de l'Iliade que je sais par cœur dans le texte, est-on bien sûr qu'il ne s'en trouve pas d'aussi belles dans le Mahâbhârata ? La délicate prudence d'un Gabriel Germain était, à cet égard, d'une autre finesse. Et si une Renaissance intellectuelle devait encore se produire un jour, on peut parier qu'elle ne viendra pas de l'Europe commerciale forgée par la CIA sur les débris de l'empire nazi, et dans des frontières exactement identiques. Un sentiment « européen » ne saurait nous inspirer.

http://www.paris4philo.org/article-19275736-6.html#anchorComment (même réserve que dans l'article précédent ; date de la publication initiale : 6 juin 2008).

oyseaulx | 02 h 29 | Rubrique : Réponses aux objections

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nous sommes tous des Arabes

réponse à quelqu'un dont le nom importe peu

    Le terme affreux d'Europe ne devrait être utilisé qu'en géographie physique. Des expressions telles que l'Europe gréco-latine ou l'Europe judéo-chrétienne sont de pures et simples affabulations issues d'une imagination névrotique et frustrée. Ni un monde gréco-latin, ni un monde judéo-chrétien n'ont jamais existé. A supposer que l'Occident latin eût été jonché de manuscrits byzantins, il aurait été à jamais incapable d'en tirer quoi que ce soit, comme Pétrarque entourait d'une profonde vénération un manuscrit d'Homère qu'il possédait dans sa bibliothèque sans jamais parvenir à le lire et comme Boccace se le fit traduire par un Calabrais (donc par un locuteur grec natif, c'est-à-dire un extra-européen, un Byzantin !), avant de défigurer par des corrections qu'il croyait indispensables le manuscrit de Tacite qu'il avait volé à la bibliothèque du Monte Cassino et qu'il ne parvenait à comprendre en l'état. L'Antiquité gréco-latine a surgi de l'esprit de ce maniaco-dépressif de Pétrarque et la chanson de geste, la Renaissance du douzième siècle, les troubadours, le sonnet (inconnu du monde antique), l'école sicilienne, Guido Cavalcanti, Brunetto Latini, la Vita Nuova, la stessa Commedia (qui est une adaptation de l'Echelle de Mahomet), le Canzoniere, ce que Gilson a si finement appelé le retour des belles lettres à partir de Pétrarque, l'astronomie sçavante dont les disciples alphonsins d'al-Zarqâlî révélèrent la signification à l'Occident et sans laquelle le sens du manuscrit du texte grec de Ptolémée fût demeuré impénétrable à Regiomontanus à qui Bessarione l'avait montré, bref tout, absolument tout nous vient des Arabes (et ce qui nous vient des Indiens et des Persans est venu par leur intermédiaire). En un mot, nous sommes tous des Arabes et c'est dans la langue du Prophète que les secrets de la Nature ont été révélés aux humains. Tout le reste n'est que pacotille de supermarché, et le « philosophe » médiatique et ignorant qui déblatère les insanités de sa propagande à l'écran au premier chef. A bas, l'Europe, à tout jamais.

P. S. Au détour d'une phrase, on croit comprendre que M. le Philosophe médiatique en est encore à la doctrine de Pirenne sur Mahomet et Charlemagne (qui fut évidemment un grand livre à l'époque de sa parution ; loin de nous l'idée de dire du mal de ce géant parmi les historiens qu'était Henri Pirenne). Mais qui a déjà entendu parler de Maurice Lombard ( une « catastrophe » selon l'un de nos éphémères directeurs de recherches, dont le simple fait de citer le nom nous fit éjecter de l'Ecole des hautes études en sciences sociales) ? L'Europe ? A bas la République raciste et coloniale, oui. Islam vaincra.

http://www.paris4philo.org/article-19904647-6.html#comment28414770, lien aujourd'hui invalide, ne vaut que pour attestation de publication initiale, le 4 juin 2008, sur le site de Ritoyenne.

oyseaulx | 02 h 16 | Rubrique : Réponses aux objections

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Samedi 12 Avril 2008.

L'honneur des lycéens

leçon de ténèbres


L'attitude de ces lycéens les honore.

Celle de l'Administration réclame une condamnation sans appel.

France, que fais-tu de tes lycéens ?

oyseaulx | 04 h 02 | Rubrique : Réponses aux objections | Màj : 12/04/08 à 16 h 30

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Lundi 07 Avril 2008.

in defence of Darcos

pour une fois qu'on a un ministre qui est agrégé

z'avons reçu ça :

Le 6/04/08 21:15, « xxxxxxxx » <xxxx at xxxxx> a écrit :

Si tu poursuis, tu peux voir aussi les manifs du 1er avril dont ne parlent pas les médias

 suivait lien ainsi libellé :
http://www.portailwebecoles.info/wp/nouveaux-programmes/

z'avons répondu :

    Je connaissais le premier et j’avais trouvé « je fus né » (je n’avais fait qu’en entendre parler et j’avais compris spontanément qu’on demandait la première personne du singulier) et 7,47 (erreur de calcul ; à noter). Je ne sais pas pourquoi le commentateur dit que certains élèves « ont eu besoin » de calculer le prix d’un crayon ou stylo je ne sais plus et je viens de me réveiller de deux heures de maigre sommeil provoqué par saint-émilion + thé à la cardamome + 10 goutes de rivotril + 2 comprimés de havlane + 1 alzpra je ne sçais plus quoi . . .

    En revanche, je n’ai pu « poursuivre ». Faudrait pas être abonné ou inscrit par hasard ?

    P. S. Une pièce jointe est jointe à la présente. Veuillez excuser votre pauvre élève d’avoir fait quelques dessins en marge de sa copie. Au moins, ça en garantit l’authenticité et prouve que je n’ai pas triché.
 
 




    Nous croyons utile de préciser les deux poincts suivants :

1° Contrairement à ce qu'insinue la vidéo diffusée par certains milieux syndicaux de l'enseignement primaire, M. Darcos savait parfaitement la réponse à la première question, qu'il avait simplement mal entendue (ne pas confondre une question mal entendue avec une question mal comprise : futur antérieur, au lieu de passé antérieur) ; sa réaction, parfaitement manifeste dans la vidéo, le prouve sans l'ombre d'un doute. Si les jurys des oraux des C. A. P. E. S. ou des Agrégations faisaient preuve du millième de la mauvaise foi des diffuseurs de la vidéo, il y aurait eu encore moins de P. E. G. C. reçus à ces concours qu'il n'y en a déjà, et, donc, un nombre d'autant plus élevé d' « intégrés » dans le corps des professeurs dits « certifiés » sans aucun passage devant un jury indépendant ou, simplement, sérieux, et, par voie de conséquence, de traitements et de retraites de pseudo-« certifiés » à payer à des « enseignants » qui doivent leur prétendue qualité de « professeurs » à leurs seules relations politico-syndicales (pour ne rien dire, ici, des chefs d'établissement) ;

2° Sans doute, M. le Ministre donne-t-il, clairement, l'impression d'être plus à l'aise avec les subordonnées de temps qu'avec la doctrine des proportions du Livre V des Eléments d'Euclide. Mais combien d'agrégés de mathématiques pénètrent le sens du Livre V d'Euclide ? En connaissez-vous ? Et, dans ces conditions, les hésitations de M. Darcos témoignent-elles d'une ignorance coupable ou d'une conscience aiguë des difficultés d'interprétation que soulèvent une doctrine et un texte dont la signification n'a été clairement perçue qu'à la fin de dix-neuvième siècle ?
 

oyseaulx | 02 h 59 | Rubrique : Réponses aux objections | Màj : 07/04/08 à 07 h 16

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